Analyses, commentaires et informations sur l'actualité suisse
Indépendant, différent, réformiste depuis 1963
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Derniers commentaires

André de Coulon sur PV 2020: une solution équilibrée contre la politique du pire
Merci pour cette démonstration très claire : je l'utiliserai pour convaincre mon entourage !!!
Laurent Ducommun sur PV 2020: une solution équilibrée contre la politique du pire
Mon commentaire va paraître simpliste, et j'aimerais donc qu'il soit contré... Il y a pour moi un "YaKa" dans cette problématique. Tout simplement en finançant une partie de l'AVS par un relèvement de la TVA. La TVA a souvent été combattue par la gauche dogmatique, car elle va contre l'imposition différenciée des riches et des pauvres, en gros. Mais ce relèvement de la taxe est facile à mettre en oeuvre, et bien expliquée, la TVA est en fait d'après moi très sociale. Ceux qui peuvent consommer beaucoup paient davantage que ceux qui doivent surveiller leur budget. Et elle est relativement indolore car quelques pour cent d'augmentation des produits de base passent dans les faits assez inaperçus. Actuellement les recettes de la Confédération viennent pour un tiers chacun de l'impôt fédéral direct (IFD) et de la TVA; pour mémoire le troisième tiers vient essentiellement de taxes et redevances fédérales diverses. Comme l'IFD très progressif est très mal vu par la droite, la gauche pourrait proposer politiquement de baisser un peu l'IFD et d'augmenter sensiblement la TVA. Ne serait-ce pas faisable politiquement ? J'attends des réponses, parce qu'en l'état j'irai voter non à cette proposition complexe et technocratique que l'on nous soumet le 24 septembre. On sait que l'AVS a besoin de sous pour l'avenir. Alors disons-le clairement en augmentant la TVA, le peuple n'est pas si bête, lorsqu'on ne le prend pas de haut. Nos édiles semblent l'avoir oublié.
Noel Benalou sur PV 2020: une solution équilibrée contre la politique du pire
Merci M. Delley pour votre excellente analyse qui nous éclaire sur des questions techniques et complexes. La réforme du système des retraites est une nécessité vitale compte tenu du vieillissement démographique et de la crainte légitime des jeunes générations présentes et futures de ne pas bénéficier pleinement de la solidarité intergénérationnelle. Celle-ci , comme chacun sait, est la clef de voûte du système de retraites par répartition en vigueur en Suisse (pour le 1er pilier) et ailleurs. Réformer devrait apporter une réponse concréte aux interrogations des jeunes actifs. Ceux-ci versent des cotisations prélevées sur leurs salaires pour payer les pensions des retraités sans avoir la garantie de jouir des pensions futures stables en proportion avec leurs efforts contributifs. En effet, il n'est un secret pour personne que le système par répartition ne peut fonctionner de manière pérenne et efficace que si le taux des cotisants/rentiers ne se détériore pas durablement, et donc structurellement, en notant au passage que les événements conjoncutels tels que le chômage par exemple ne semble pas avoir d'impact significatif dans le cas de la Suisse. C'est fondamentalement le vieillissement de la population qui remet en cause l'efficacité d'un système de retraites par répartition, auquel il faudrait ajouter désormais la révolution numérique. En effet La robotisation sur une vaste échelle risquerait d'évincer les salariés des lieux de production. Or les robots travaillent docilement et de manière rentable pour leurs propriétaires, en l'occurence les actionnaires des grands groupes industriels .Et surtout ils ne versent pas de cotisations aux caisses de retraites et à la sécurité sociale. Autrement dit le système de retraites par répartition subit une double pénalisation : celle de l'allongement de la durée de vie et celle de la révolution technologique. Dans ces conditions ne-serait-il pas légitime de revisiter la fiscalité afin de trouver de nouvelles sources de financement en complément de celles des salaires. Sans doute la taxation du capital serait-elle une piste à exploirer en rappelant au passage que dans le cas de la Suisse, les gains en capital sont exonérés.   Bien sûr l'alternative serait selon certains de renforcer la retraite par capitalisation (2e pilier en Suisse). Mais à vrai dire ce système n'est pas la panacée dans la mesure où il présente de nombreux défauts: les revenus sont aléatoires en ce sens qu'ils dépendent de la spéculation sur les marchés fiananciers. Certes les portefeuilles des caisses de pension sont diversifiés: actions, obligations, actifs immobiliers, avec l'obligation pour les caisses de pension de détenir une forte proportion d'obligations d'Etat en vertu du principe erroné selon lequel les Etats ne peuvent pas faire faillite, car ils disposent de l'impôt et de la monnaie. En outre la politique menée par la banque centrale pourrait créer de sérieuses difficultés pour les caisses de pensions comme l'illustre l'affaire des taux négatifs dans le cas la Suisse. Même les obligations ne constituent plus un placement sûr et les caisses de pension devraient payer pour pouvoir prêter avec les taux négatifs, d'où un sérieux problème de rendement. Enfin ne faudrait-il pas diversifier davantage les portefeuilles des caisses pensions en incluant par exemple les infrastructures. Pour cela il faudrait que l'Etat lance de grands projets dont l'objectif est à la fois d'offrir un rendement suffisant et d'apporter une plus-value au pays. La réforme proposée au peuple suisse joue sur les paramètres classiques, à savoir les montants des rentes, la durée des cotisations ou âge de la retraite, et les montants des cotisations, mais elle semble négliger les pistes suggérées ci-dessus.
Catherine Metford Perroulaz sur Choba Choba – un pour tous, tous pour un
Merci pour cet article. Cela fait plus de 1 an que nous sommes consommateurs du chocolat Choba Choba et nous allons de découvertes en découvertes avec leur plaques et leurs nouveautés régulièrement expérimentées. Un vrai bonheur! Du chocolat vraiment équitable et bon par dessus le marché, ce qui est loin d'être toujours le cas!
Danielle Axelroud Buchmann sur 1er Août: lettre ouverte à Ada Marra
Ada Marra méritait-elle d'être épinglée une fois encore pour ses propos? Quant à moi, je les partage largement. Ça fait des années que je ne participe plus aux flonflons patriotiques du 1er août, car je ne reconnais plus mon pays. Quelles valeurs ont la cote aujourd’hui? Je vois d’abord une Suisse de l’argent, la place financière suisse, la place économique suisse – l’économie est un thème important, il ne s’agit pas de cracher dans la soupe. Mais où sont les valeurs qui me sont chères? Où sont les valeurs auxquelles on se réfère le plus souvent le 1er août? Un pour tous, tous pour un – la solidarité est presque devenue un vilain mot. Il fut un temps où la Suisse était un vrai pays d’accueil, mais aujourd’hui? La justification des renvois des migrants pas les procédures Dublin fait froid dans le dos. Henri Dunant, c’est qui? c’était un Suisse, non?
Laurent Ducommun sur Neuchâtel, potions amères
Je suis entièrement d'accord avec vous, et en particulier sur les coûts. Il est évident toutefois que si des services essentiels vont par exemple à l'Inselspital à Berne, le coût pour l'assuré sera à peu près le même; la seule conséquence, importante à première vue il est vrai, sera la perte d'emplois hospitaliers dans le canton au profit du voisin, ce qui est le leitmotiv du conseiller d'Etat Kurth dans ce dossier. Pour moi cette menace est ridicule. Les impôts des Neuchâtelois travaillant à Berne sont déjà conséquents, j'en étais une preuve d'ailleurs, jusqu'à ma retraite. Et nous ne vivons plus au 19e siècle avec des cantons forts, autonomes et indépendants. Un autre aspect soulevé par Monsieur Schouwey est le mouvement pour la création d'un nouveau canton. Dans le Bas du canton, et malheureusement aussi au gouvernement, on ne se rend pas compte de l'animosité du Haut envers le Bas du canton, et en corollaire son mépris du Haut. Si en septembre prochain les deux objets cantonaux - impôts frontaliers et hôtel judiciaire- ne sont pas acceptés, l'unité du canton de Neuchâtel ne sera plus qu'une idée du passé. Et il sera ensuite trop tard dans le Bas pour s'apercevoir tout ce que les deux villes industrielles du Haut, avec leur important apport frontalier, apportent d'essentiel à l'économie de tout le canton.
Christophe Schouwey sur Neuchâtel, potions amères
Bien qu'ayant de la peine à me forger une opinion tranchée dans ce dossier très compliqué, je trouve que l'article comprend quelques omissions discutables. Corrigez-moi si je me trompe, mais je crois savoir que: 1.La structure unique votée en 2005 prévoyait le maintien de deux hôpitaux et c'est sur la base de cette promesse que la Ville de La Chaux-de-Fonds accepta de donner son hôpital au canton, contre bons soins et non en vue d'une noyade. 2. Le peuple neuchâtelois confirmait cette option il y a quelques années. Le gouvernement décida ensuite que son propre projet accepté en votation n'était pas applicable et qu'il s'asseyait donc sur la décision du peuple. Après cela, il nous était permis de douter que le CTR promis pour les Montagnes était vraiment viable. Tout cela amènera peut-être à un mouvement en faveur de la création d'un nouveau canton, surtout après la votation de septembre prochain sur la répartition des impôts des frontaliers, qui mettra encore plus en lumière les divisions. Sur le fond, je comprends le point de vue lacustre (nouvel adjectif à la mode pour désigner les Neuchâtelois du bas) selon lequel il faut que l'hôpital de Neuchâtel soit le plus fort possible face à Berne ou Lausanne, ce qui passe par une absorption de l'hôpital de La Chaux-de-Fonds. Mais en tant que Chaux-de-fonnier, il m'importe avant tout d'avoir un hôpital proche de chez mois compétent pour l'écrasant majorité des petites interventions. Si je dois me déplacer pour une grosse opération, Berne n'est pas beaucoup plus loin que Neuchâtel... Compte tenu de l'historique désastreux de la gestion hospitalière dans le canton de Neuchâtel, une politique peu ambitieuse s'impose. Si le nombre d'opérations hors canton augmente, cela ne sera pas forcément plus coûteux.
Albert Jaussi sur Ceux qui cherchent à diviser en jouant le deuxième pilier contre l’AVS
Supposons que je sois étranger et que j'aie décidé de demander ma naturalisation dans ma commune de domicile. Si, durant cette procédure, on me demandait de citer l'institution suisse la plus remarquable, je répondrais l'AVS. Elle représente un système unique au monde de redistribution solidaire. Elle est devenue un des plus forts éléments d'identification au pays. Enviée mais jamais copiée.
Laurent Ducommun sur Neuchâtel, potions amères
S’il y a quelqu'un qui connaît bien le monde hospitalier neuchâtelois, c'est bien Jean-Pierre Ghelfi, qui, à l'époque jeune conseiller communal de la ville de Neuchâtel, s'était déjà cassé, malheureusement au propre comme au figuré, sur le dossier hospitalier de la ville, et avait en conséquence pris la décision de démissionner. J'en prends acte, tout cela pour dire que le monde hospitalier est souvent un monde de requins affamés par le sang qui coule, et qu'il est sans doute plus prudent de ne pas trop l'approcher à mains nues… Avant de revenir ensuite brièvement au sujet hospitalier, j'en viens d’abord à ce qui est le fond du problème, à savoir le différend Haut-Bas. Etant du Haut et y ayant vécu toute ma jeunesse, puis m'étant exilé dans le Bas, j'aimerais rappeler quelques vérités dont je suis toujours effaré que la plupart des politiciens de ce canton semblent ignorer. La première est que la notion de rivalité Haut-Bas est un concept du Bas. Un habitant des Montagnes n’utilise pas ce concept, mais parle de mépris du Bas envers le Haut, ce qui n’est pas tout à fait la même chose., vous en conviendrez. La seconde est historique, sociologique et structurelle et tient à la décision du seigneur de Valangin en 1372, plus de quatre cent ans avant les révolutions européennes. Jean d’Aarberg accorda en effet des privilèges considérables, proprement révolutionnaires, à tous ceux qui se mettraient à défricher le dénommé «Clos des franchises», à savoir les actuelles Montagnes neuchêteloises: Le Locle (qui deviendra la première commune), La Sagne, Les Ponts, La Chaux de Fonds et la vallée de la Brévine. Ces privilèges consistaient en particulier à la propriété inaliénable - sauf en cas d’abandon - de tout terrain défriché et des constructions qui y étaient érigées; en outre leur propriétaire était autorisé à donner ses biens en héritage à ses enfants. En contrepartie les défricheurs devaient des impôts au seigneur de Valangin; certaint parlent de sommes rondelettes, d’autres de redevances peu importantes, ce qui à mon humble avis est le plus probable. Ces défricheurs ont été surnommés les Francs Habergeants, ce qui en langage moderne signifient tout simplement les hommes libres. Alors que tout bourgeois du Bas respectait et craignait le seigneur, car ce dernier pouvait très bien en tout temps les abaisser, voire les ruiner, les hommes libres du Haut ne craignait pour ainsi dire que leurs voisins, car il y avait évidemment d’inévitables conflits. En 750 ans d’histoire ces hommes libres le sont restés et ont toujours manifesté une farouche indépendance d’esprit et le refus de toute soumission à une autorité extérieure. Ce n’est pas pour rien que le socialisme, le communisme, l’anarchisme et plus tard le gauchisme et l’autogestion y ont trouvé un terreau favorable. En outre le génie horloger était basé sur cette structure en maille de multiples sous-traitants indépendants. Il y a quelques années l’affaire des pianos du conservatoire de La Chaux-de-Fonds est symptomatique de cette différence de mentalité. Pour ceux du Bas ces pianos appartenaient à l’Etat de Neuchâtel et pouvaient être rapatriés sans problème dans le Bas. Pour ceux du Haut ces pianos appartenaient à la communauté du Haut et leur rapatriement dans le Bas a été considéré comme un vol de la part du souverain, ici de l’Etat. Pour en revenir enfin aux hôpitaux, la structure hiérarchique et pyramidale de l’HNE est complètement étrangère à la mentalité du Haut. Là on y pense et travaille justement par unités autonomes dans un système hiérarchique plutôt lâche. Vouloir en conséquence marier ces deux mentalités, même sous la pression des lois fédérales, reste à mon avis une chimère.
Antoine Wasserfallen sur Neuchâtel, potions amères
Excellent article de désespoir. Sur un canton historique prestigieux qui provoque constamment l'admiration de ceux qui l'auscultent. La trame du canton de Neuchâtel est vraiment mystérieuse: car qu'est-ce qui fait que vraiment un tel destin d'anciens succès va aller vers la constriction totale, puis l'abandon et, soyons francs, sa ruine? Parfois il me vient à l'idée que c'est l'égoïsme, égoïsme des élites myopes depuis la fin du vingtième siècle du canton, égoïsme des intellectuels aujourd'hui introvertis du canton, égoïsme des familles bourgeoises décadentes du canton et l'égoïsme des individus de notre siècle en général du canton qui a provoqué cet immense abandon. Dans la mentalité des esprits qui renient leurs siècles précédents je ne vois aucune possibilité de rebond, c'est très mystérieux: comment expliquer que l'esprit rétréci des habitants forme finalement le territoire? Comment expliquer que cette dépendance conditionne l'échec? Neuchâtel pour cela est comme toujours un précurseur, peut-être de la Suisse entière?
Webmestre sur Après le Neuchâtelois Burkhalter, l’imbroglio fédéraliste
Merci de cette correction, le texte de l'article a été rectifié!
Raffaele et Daniela Peduzzi, Giorgio et Inge Zuercher, Gabriella Bardin Arigoni sur Après le Neuchâtelois Burkhalter, l’imbroglio fédéraliste
Nous vous signalons que trois radicaux tessinois ont siégé au Conseil fédéral: Stefano Franscini (1848-1857), Giovanni Battista Pioda (1857-1863), avant Nello Celio qui n'est pas "l'unique radical tessinois de l'histoire".
gindrat sur Après le Neuchâtelois Burkhalter, l’imbroglio fédéraliste
Et si au lieu de ce marchandage, on cherchait une personnalité ayant la stature nécessaire indépendante de toute allégeance partisane.
Danielle Axelroud sur Niches fiscales: apprendre de ses erreurs
Galénica promet des dividendes à ses futurs actionnaires, promesse qu'elle pourra tenir même si elle ne réalise pas de bénéfice, grâce à la réserve d'agio. Notons que les bénéfices accumulés ne peuvent être distribués qu'après que la réserve générale ait été alimentée, une règle introduite pour protéger les créanciers. Une règle ainsi habilement détournée...
Curieux sur Une exposition et un livre pour redécouvrir le peintre vaudois Edouard Morerod
Comment se fait-il qu'on ait pu "oublier" un artiste pareil?
Curieux sur Politique de défense du PS, un changement de paradigme?
J'apprécie beaucoup les articles de M. Fontanellaz. Il a raison de dire que: "... Le développement et la mise en avant par le parti socialiste suisse d’une véritable doctrine de défense pourrait constituer une contribution précieuse à la qualité des échanges politiques portant sur ces thèmes sur le plan national." Malheureusement cela ne semble pas à la portée du conseiller national Pierre-Alain Fridez. Pour tout observateur lucide et de bonne foi, il est évident en effet que le danger de guerre conventionnelle dans l'ensemble du théâtre européen est actuellement à son niveau le plus élevé depuis 1945. En realité la Suisse devrait d'urgence remettre son niveau de préparation à la DÉFENSE DE SON PROPRE TERRITOIRE à un niveau supérieur à ce qu'il était encore en 1989. Le fait qu'elle ait démantelé de maniere irresponsable son organisation antérieure pourrait lui permettre d'ailleurs de mettre en place un concept rénové et renforce en profondeur. A condition évidemment, de s'y mettre sans délai. Car il y a urgence extrême. Affirmer que l'Europe de l'ouest est protégée du risque de guerre conventionnelle par l'existence de l'OTAN est une ineptie inconcevable, alors que très manifestement l'OTAN maintient les nations d'Europe de l'ouest dans une situation où elles n'ont plus d'armées de conscription et ne sont donc simplement pas défendues. Leurs forces rachitiques ne sont plus constituées que de mini armées professionnelles prévues pour la "projection de forces" sur divers théâtres extérieurs tels que l'Afghanistan, le Mali etc. L'OTAN maintient donc un vide stratégique en Europe de l'ouest qui invite littéralement l'invasion. La seule dissuasion est nucléaire mais jusqu'à quand sera-t-elle crédible? Et comme en attendant l'OTAN multiplie les provocations bellicistes contre la Russie, qu'elle persiste à vouloir encercler, et même détruire, on est bien obligé de constater que cette organisation n'est absolument pas une protection contre le danger de guerre mais bien au contraire elle est en elle-même le plus grave danger de guerre à l'heure actuelle en l'Europe de l'ouest. En conclusion il est désolant, navrant, désespérant qu'à l'exception de rares esprits lucides comme les gens du "groupe Giardino" nous soyons dirigés par de dangereux irresponsables.
Durussel André sur Une exposition et un livre pour redécouvrir le peintre vaudois Edouard Morerod
Merci à Pierre Jeanneret pour cette présentation succinte de la vie et de certaines œuvres d'Edouard Morerod. En effet, dans l'Encyclopédie vaudoise (Les Arts, II, 1978), il est à peine mentionné à propos de Marius Borgeaud (p.96)... L'exposition de Pully vient à son heure.
jacques vallotton sur Inflation normative: Parlement schizophrène
D'accord de lutter contre l'inflation normative, mais restons raisonnable. Comme le constate Jean-Daniel Delley, le monde se complexifie. Et autre argument imparable: nous sommes de plus en plus nombreux sur la planète qui n'offre pas de surface supplémentaire. Donc, nécessité de toujours plus de contraintes pour la survie de notre espèce, pour éviter l'anarchie, le chaos.
Coquoz sur Taxe sur le carbone: les conditions d’une acceptation possible
Très intéressante étude. Un de ses points clefs est, me semble-t-il, d'y aller graduellement. Autant il me parait incontestable que la consommation des énergies fossiles doit rapidement tendre vers zéro, autant il est évident qu'en régime démocratique, un tel virage pose de redoutables problèmes d'acceptation. Il ne suffit d'avoir raison en restant ultra-minoritaire comme l'ont découvert les Verts libéraux avec leur initiative. Il faut réussir à enfoncer un coin qui ouvrira une brèche. Il faut aussi savoir raconter et diffuser une narration. De la même façon que 90% des automobilistes estiment qu'ils font partie de la catégorie des meilleurs conducteurs, il faut jouer sur la conviction de la majorité des gens qu'ils font partie de ceux qui ne gaspillent pas les énergies fossiles, et qu'ils seraient les gagnants d'un système redistributif !
Richard Lecoultre sur Faut-il subventionner davantage l’hydroélectricité?
Les Suisses ont toujours cru que leur Conseil fédéral travaillait en leur faveur. C'était probablement vrai en général jusque vers 1996, avant que l'exécutif se mette à appliquer les ordonnances de David de Pury et acolytes. Aujourd'hui, comme la plupart des gouvernements du monde, le Conseil fédéral oeuvre en faveur du marché et de ses actionnaires. Le peuple n'a qu'à continuer à croire à la théorie du ruissellement, c'est moins fatigant que d'étudier les causes réelles de la misère envahissante et des crises.

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