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	<title>Domaine Public</title>
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	<description>Analyses, commentaires et informations sur l&#039;actualité suisse</description>
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		<title>L’hôpital cantonal de Fribourg: moins mauvais qu’on voudrait le faire croire</title>
		<link>http://www.domainepublic.ch/articles/9581</link>
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		<pubDate>Thu, 01 Jan 1970 00:00:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator></dc:creator>
				<category><![CDATA[Cantons]]></category>
		<category><![CDATA[1739]]></category>

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		<description><![CDATA[<span style="font-style: normal;">Un audit fait justice des accusations du </span>Beobachter<span style="font-style: normal;">, mais à quel prix?</span><hr /><a href="http://www.domainepublic.ch">Le site de Domaine Public</a><hr />]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La campagne de démolition en règle de l’hôpital cantonal, orchestrée par une certaine presse de boulevard zurichoise, en représailles à la démission du médecin-chef de chirurgie, se termine par un énorme flop. <a target="_blank" href="http://admin.fr.ch/dsas/fr/pub/actualites.cfm?fuseaction_pre=detail&amp;prid=74224&amp;">L’audit</a>, mené par des experts extérieurs au canton, conclut non seulement à l’absence totale de fondement des accusations portées contre les services de chirurgie, de neurochirurgie et le bloc opératoire, mais laisse aussi entrevoir, sans avoir spécialement insisté sur ce point – le mandat ne portant pas sur ce volet – que ces affirmations fallacieuses ont été lancées au mépris même des règles de déontologie journalistique. </p>
<p>Il est déplorable, en l’état, que la mégalomanie de médecins qui, n’ayant pu assouvir leur soif de pratiquer une médecine de haute technique de pointe, mais déshumanisée et agressive dans des hôpitaux universitaires, se soient rabattus sur Fribourg dont l’hôpital cantonal n’a en tout cas ni la vocation ni les moyens de rivaliser avec ces derniers. </p>
<p>Etant membre du conseil d’administration de l’hôpital cantonal à cette période, je suis soulagée que les conclusions de l’audit relèvent que le conseil n’a pas failli à son rôle et a tout fait pour ramener la sérénité entre les protagonistes et pour remettre à sa juste place les missions de l’hôpital. Mais il reste que les frustrations ressenties par un spécialiste qui aurait pu faire carrière dans un établissement mieux à même de répondre à sa formation, mais qui a finalement échoué à Fribourg ont causé beaucoup de tort à notre canton. </p>
<p>En matière d’image d’abord où les articles en question, abondamment relatés dans la presse, ont sapé la confiance des citoyens dans l’hôpital et ses gestionnaires. En matière financière, aussi, puisque toute cette opération qui a débuté par le financement d’une médiation d’abord et d’un audit par la suite, a coûté au contribuable fribourgeois des espèces sonnantes et trébuchantes pour rien en fin de compte. </p>
<p>Certes, l’audit permet de rassurer, mais on peut se poser légitimement la question de savoir si le canton ne devrait pas se retourner contre les principaux responsables de tout ce gâchis, et en particulier contre le <span style="font-style: italic;">Beobachter</span> qui, de par son action, étayée sur aucune preuve tangible, au point où l’on ne peut même pas parler de légèreté, mais bien d’intention de nuire, a mené une véritable campagne de dénigrement, histoire de donner une bonne leçon à ces bobets de <span style="font-style: italic;">«Welsches»</span> fribourgeois. Le rapport d’audit, à la page 6, chiffre 4, insiste sur l’absence de professionnalisme journalistique.</p>
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		<title>Travail du dimanche</title>
		<link>http://www.domainepublic.ch/articles/8790</link>
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		<pubDate>Thu, 01 Jan 1970 00:00:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator></dc:creator>
				<category><![CDATA[Politique fédérale]]></category>
		<category><![CDATA[1663]]></category>

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		<description><![CDATA[
<div class="titre3"><a name="411"></a><span style="font-style: normal;">Un
arrêt du Tribunal fédéral a provoqué la révision de la loi sur le
travail. Le Parlement a ainsi autorisé les magasins situés dans les
aéroports et les gares à forte fréquentation à employer des
travailleurs le dimanche. En échange d’un assouplissement de
l’interdiction inscrite dans la loi, une partie de la gauche a réclamé
une convention collective pour ces salariés. Le refus du Conseil
fédéral et des Chambres a déclenché le référendum soumis au vote le 27
novembre prochain.</span><br style="font-style: normal;">
</div>

<br style="font-style: normal;">

<span style="font-style: normal;">Afin d’enrichir le débat, quatre rédacteurs de DP confrontent leurs positions sur la question.</span><hr /><a href="http://www.domainepublic.ch">Le site de Domaine Public</a><hr />]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-weight: bold;">Pas de consommation sans protection</span></p>
<p>La protection de la tranquillité publique du dimanche a bon dos pour<br />
justifier la fermeture dominicale des commerces. Le dimanche, on mange<br />
au restaurant, on va au cinéma, on circule, on dévale les pistes de ski<br />
mais on n’achète pas ! L’augmentation du taux d’activité de l’ensemble<br />
des adultes, et en particulier des femmes, implique une plus grande<br />
flexibilité de la vie sociale : remplir son frigo en dehors des heures<br />
de travail usuelles ne devrait pas être un parcours du combattant.<br />
L’extension des heures d’ouverture des commerces constitue un progrès.<br />
Mais l’assouplissement de l’interdiction de travailler le dimanche doit<br />
entraîner des sacrifices de la part des employeurs : la paix du travail<br />
a son prix. La modification de la loi sur le travail soumise au vote ne<br />
s’inscrit pas du tout dans cette dynamique. En jetant par-dessus bord<br />
le lien entre travail dominical et conclusion d’une convention<br />
collective de travail, le Parlement a rendu cette loi d’espèce<br />
inacceptable.&nbsp;&nbsp;&nbsp; <a href="../pages/collaborateurs.shtml">ad</a></p>
<p></p>
<p><span style="font-weight: bold;">Le bonheur s’achète-il le dimanche ?</span></p>
<p>Au-delà des conditions de travail, l’ouverture des commerces le<br />
dimanche dans les gares pose une question philosophique : celle du<br />
maintien ou non d’un jour de la semaine pendant lequel la machine<br />
économique fonctionne au ralenti. A la liberté du consommateur, je<br />
préfère pour ma part le maintien d’un jour férié qui confère un vrai<br />
rythme hebdomadaire à la société. Pour que les gens puissent se libérer<br />
du stress permanent, voir leurs amis et s’aérer le corps autant que<br />
l’esprit.</p>
<p>Plus on multipliera les activités économiques le dimanche, plus cette<br />
structuration du temps s’effritera. L’ouverture de tous les commerces<br />
le dimanche constitue un pas de plus vers cette désagrégation. On me<br />
reprochera une forme de paternalisme liberticide. A tort, car la<br />
liberté ne signifie pas l’absence de règles, et il faut bien admettre<br />
que rares sont les ermites qui peuvent échapper au rythme social.<br />
Autrement dit, à la liberté de vivre l’obsession consumériste, j’oppose<br />
la liberté de se calmer un jour par semaine. Et j’estime que cette<br />
dernière doit prévaloir. &nbsp;&nbsp;&nbsp; <a href="../pages/collaborateurs.shtml">rn</a></p>
<p></p>
<p><span style="font-weight: bold;">Mauvaise querelle, faux combat</span></p>
<p>L’enjeu le 27 novembre prochain ? Tout simplement confirmer ou non le<br />
statu quo, dont un arrêt du Tribunal fédéral a mis en question la<br />
légalité. D’où la modification de la loi sur le travail pour que les<br />
commerces des gares principales et des aéroports puissent continuer à<br />
ouvrir leurs portes le dimanche.</p>
<p>Cette pratique n’a pas jusqu’à présent contribué à briser les familles<br />
et à déliter la vie sociale. Elle n’a pas non plus suscité une<br />
explosion de la consommation dominicale, comme le craignent les<br />
gardiens de la frugalité collective.</p>
<p>Je sais que, prochaine étape, le Conseil des Etats demande la levée de<br />
l’interdiction de travailler pour tous les salariés du commerce de<br />
détail et de la prestation de services. Mais telle n’est pas la<br />
question posée en novembre prochain. Encore une fois, c’est une<br />
pratique qu’il faut confirmer et des emplois, en particulier à temps<br />
partiel, à préserver.</p>
<p>Si le Parlement décidait d’aller plus loin, il serait toujours temps de<br />
réagir. Pour l’heure, les Eglises et les syndicats se trompent de<br />
combat.&nbsp;&nbsp;&nbsp; <a href="../pages/collaborateurs.shtml">jd</a></p>
<p></p>
<p><span style="font-weight: bold;">Prélude à une libéralisation générale </span><br style="font-weight: bold;"></p>
<p></p>
<p>Même s’ils jurent leurs grands dieux «ne pas ouvrir la porte au travail<br />
du dimanche généralisé», les partisans des ouvertures dominicales<br />
avouent tout de même «sonder le terrain». Car les conséquences de cet<br />
objet, moins anodin, qu’il n’y paraît vont bien au-delà de quelques<br />
commerces et services dans quelques gares et aéroports. En cas de «oui»<br />
le 27 novembre, la libéralisation totale des heures d’ouvertures risque<br />
de s’imposer d’elle-même, lorsque les commerces et services situés hors<br />
des gares auront hurlé à la concurrence déloyale et obtenu les mêmes<br />
avantages. Et plus rien ne retiendra le Conseil national d’adopter une<br />
proposition des sénateurs visant à «étendre les possibilités de<br />
travailler le dimanche», de lever l’interdiction d’employer les<br />
apprentis et les jeunes travailleurs le dimanche (ce que les Etats ont<br />
déjà accepté) et d’introduire au moins quatre nouveaux dimanches ouvrés<br />
par an. </p>
<p>Cette extension des ouvertures dominicales n’est même pas nécessaire à<br />
maintenir le statu quo et les commerces des gares légalement ouverts le<br />
dimanche pourront le rester, même en cas de non. En outre, elle se<br />
ferait sur le dos d’un personnel de la vente aussi mal payé que peu<br />
protégé collectivement. <a href="../pages/collaborateurs.shtml">jcs</a></p>
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