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Das Schüren von Angst macht krank. Ärzte wissen das. Trotzdem malen ihre Fachgesellschaften schwarz und machen Gesunde zu Kranken (Infosperber)
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Die Pharmaindustrie lobbyiert für höhere Medikamentenpreise. Der starke Franken mache ihr zu schaffen – in Wahrheit profitiert sie (Infosperber)
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Griechenland wird laut Star-Ökonom Nouriel Roubini nicht das einzige Land sein, das die Eurozone verlassen wird. Weshalb er für die Schweiz deshalb kaum Gefahr sieht, erklärt er im Interview mit Tagesanzeiger.ch/Newsnet
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Migrationsexperte Thomas Kessler sagt, von der Schweizer Asylpolitik profitierten heute die Falschen. Er fordert einen Umbau unter linker Führung (Tages-Anzeiger)
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Der Germanist Peter von Matt sieht die Affäre Hildebrand auch als Folge einer boulevardisierten Politik. Und gerade davon habe die Bevölkerung genug, wie die letzten Wahlen zeigten (Tages-Anzeiger)
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Peut-on tirer les leçons de la crise de 1929 ? (Le Monde)
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Sous réserve de légères restrictions, les membres du Conseil fédéral sont libres de gérer leur fortune privée (NZZ Online)
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Drôle de destin que celui de cette taxe, imaginée par un économiste libéral aux Etats-Unis en 1972, popularisée par les altermondialistes d’Attac (Association pour la taxation des transactions financières et pour l’action citoyenne), et portée par les socialistes européens, avant de se voir aujourd’hui défendue par des gouvernements libéraux comme ceux de Nicolas Sarkozy et Angela Merkel (Le Monde)
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Par Michel Rocard et Pierre Larrouturou (Le Monde)
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Ces quatre prochaines années, les débats seront vifs sur toutes les composantes du système social suisse : l’AVS, le deuxième pilier, la maladie, le chômage, l’invalidité et la pauvreté. Etat des lieux et des enjeux. Par Stéphane Rossini (Revue REISO)
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L’Ordonnance sur les paiements directs (OPD, RS 910.13) régit déjà actuellement les conditions pour que les exploitants agricoles puissent bénéficier d’une rétribution pour les prestations non marchandes fournies par l’agriculture (paiements directs). Ainsi, l’OPD décrit les prestations écologiques requises, à savoir les conditions pour toucher les paiements directs, parmi lesquelles : réserver au minimum 7 % de la surface de l’exploitation à la compensation écologique, fournir un bilan de fumure équilibré, avoir un assolement équilibré et utiliser de manière ciblée les produits phytosanitaires.
La production forcée à coup d’engrais et de produits phytosanitaires est révolue depuis de nombreuses années en Suisse. Pour preuve, en Suisse, la moitié des surfaces de céréales est cultivée en mode extenso (sans fongicides, insecticides ni régulateurs de croissance). Pour les producteurs de céréales, l’utilisation raisonnée des engrais et produits phytosanitaires constitue déjà actuellement une réflexion économique et écologique qui ne va pas être modifiée avec la politique agricole 2014-2017. En effet, les règles PER resteront identiques avec la prochaine réforme.
Nous restons naturellement à disposition pour de plus amples informations.
Savez-vous que, dans les pays où les hommes sont circoncis, le taux de prévalence du cancer de la prostate est infiniment moindre que partout ailleurs?  Il en va de même pour les cancers des organes féminins utérus et ovaires. Mais, le tabou est tel que les derniers informés sont les médecins. Pourquoi?
Jean-Daniel Delley se trompe lorsqu’il affirme que miser sur le pompage-turbinage est une mauvaise stratégie. La diminution du poids du nucléaire et la montée en puissance des énergies renouvelables, autres que l’hydraulique, rendent l’augmentation des installations de pompage-turbinage inévitables. La raison en est simple, on veut remplacer en Suisse dans les 20 ans qui viennent, 40 % de l’électricité d’origine thermique, le nucléaire, par de l’énergie renouvelable. On remplace ainsi 40% de la production, de l’énergie de bande, par de l’énergie « aléatoire. » (Le terme n’est pas officiel mais représente la réalité de l’énergie ainsi produite: L’offre n’est pas produite au moment de la demande ni même de manière constante comme pour les centrales thermiques, mais lorsque les vecteurs énergétiques, le vent, le soleil, sont à disposition. D’où une nécessité supplémentaire de stockage.
La décision de construire a peut-être été prise en pensant stocker l’énergie de bande produite par des installations thermiques à gaz ou au charbon, mais on en aura d’autant plus besoin si l’énergie produite est solaire ou éolienne. C’est la raison pour laquelle les projets de pompage-turbinage se multiplient dans les pays alpins, qui deviendront non seulement le château d’eau mais aussi la batterie de l’Europe. Voilà pourquoi de nombreuses installations de pompage-turbinages sont en gestation en Allemagne en Autriche et en Suisse. En Allemagne seulement, 13 grands projets sont actuellement à l’étude.1) En Suisse également, plusieurs projets sont au niveau des demandes d’autorisations (Lago Bianco-Lago Poschiavo dans les Grisons, KWO+ au Grimsel par exemple) ou en construction. (Nant de Drance, Linth-Limmern, augmentation de la puissance de l’Hongrin.)
Si les bilans des sociétés d’électricité sont moins bons que ces dernières années, les couteux investissements y sont peut-être pour quelque chose, ce n’est pas une raison pour parler d’erreur de stratégie! Pour une fois, le Conseil fédéral, dans une vue prospective qu’il faut saluer, a pris la décision d’abandonner le nucléaire. C’est un énorme défi; il n’est pas gagné d’avance. Mais si les compagnies d’électricité, fortuitement ou à dessein, s’efforce de contribuer à le résoudre, ne leur jetons pas la pierre.
1)               Hydroworld.com (21/12/2011) « German state eyes 13 pumped-storage sites totaling 5’130. MW «
Avant Schwab à Neuchâtel, François Schaller, le gourou suisse précédent, déclarait il y a une quarantaine d’années à Echallens qu’on savait désormais comment éviter les crises économiques. Pourquoi donc y a-t-il encore des gens qui doutent ?
N’est-ce pas la foi qui sauve ?
Notre grand avantage sur nos ancêtres qui devaient croire des curés sans formation économique, c’est qu’aujourd’hui nous avons affaires à des milliers d’experts prolixes et infaillibles qui nous justifient les magouilles d’autres milliers d’escrocs sans scrupules.
Et tout ce petit monde a la tâche d’autant plus facile que la majorité des citoyens qui pourraient influer sur le cours des choses s’en moque ( 70 % d’abstentionnisme en Suisse ).Â