Dans DP 1360, nous avions mis en évidence le manque de propositions du Parti socialiste vaudois sur les finances du canton, et sa volonté de combattre toute économie, même modérée. Le président du PSV réagit à ces propos. Extraits.
D’abord, M. Nordmann oublie que le PSV dispose, pour la première fois depuis des lustres, d’un programme de législature contenant plus de 200 propositions. Ensuite, il omet que les divisions internes qui s’étalaient à chacun de nos Congrès sont désormais effacées au profit de l’affirmation d’une ligne politique nettement plus claire et offensive. Enfin, du point de vue des socialistes, la réduction des subsides aux primes d’assurance maladie, des prestations aux chômeurs en fin de droit, aux invalides ou aux rentiers, du budget destiné aux bourses d’études et des subventions aux organisations de jeunesse représentent des attaques inacceptables qui justifient entièrement les ruptures de collégialité et les réparties extrêmement vigoureuses du parti que je préside. Qu’il soit possible de considérer comme modérées de telles économies me laisse pantois. [ ?]
Fabrice Ghelfi, Président du Parti socialiste vaudois





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