Page d'accueil - 1 Navigation - 2 Aller au contenu - 3 Derniers articles - 4 Recherche - 5 Contact - 6

Haro sur le fonctionnaire invisible

Les Vaudois ne veulent pas de nouveaux impôts. Comme l’a démontré le vote genevois de ce week-end, des coupes dans les prestations ont tout aussi peu de chance de succès. Pour résoudre cette équation impossible, une partie de la droite vaudoise prétend qu’il «n’y a qu’à» couper dans un appareil administratif toujours en train de gonfler. Il ne faudrait licencier ni les enseignants ni les policiers, mais le fonctionnaire «de bureau», victime d’autant plus expiatoire qu’il est invisible. Ce discours de café du commerce se heurte à la réalité des chiffres. L’administration vaudoise a déjà fourni un effort considérable. La part des dépenses consacrées aux services généraux de l’Etat, qui sont dans le collimateur des vainqueurs des référendums fiscaux, a ainsi baissé de 6 à moins de 5% du total des dépenses de l’Etat (cf. ci-dessous). Ces propositions vont en outre à l’encontre d’une amélioration de la gestion publique. Cette droite proche des milieux économiques devrait pourtant savoir que les seuls employés du terrain ne suffisent pas à rendre une entreprise plus performante. rn

Chaque fois que l’Etat de Vaud dépense 100 francs, il a consacré à l’administration générale :

6.00 en 1999, 5.95 en 2000, 5.65 en 2001
5.85 en 2002, 5.56 en 2003, 4.94 en 2004

www.dfin.vd.ch/sagefi/nosdossiers.htm#comptes

1 Star Cliquer pour recommander cet article
Loading ... Loading ...
logo creative commmons license creative commons

La reproduction de cet article est autorisée et gratuite, mais selon les modalités du présent contrat Creative Commons: activer un lien vers la page ou citer l'URL de celle-ci, http://www.domainepublic.ch/articles/6924 - Merci

Discussion

Pas encore de commentaire.

Les commentaires sont fermés.

Le Kiosque de DP

RSS email icon

La Banque nationale suisse à l’épreuve de la critique

La BNS a acheté des euros par milliards. Bien trop, fustige une majorité d’experts notoirement proches de l’institution. Que cache cette fronde soudaine? (Le blog d’Yves Steiner de l’Hebdo)

icone lien Lire l'article

«Mich stören Denkverbote»

Helmut Hubacher freut sich über die Nominierung von Simonetta Sommaruga als Bundesratskandidatin. Der ehemalige Präsident der SP Schweiz weiss genau, was es braucht, um im Bundesrat zu bestehen (Tages-Anzeiger)

icone lien Lire l'article

Les risques d’une contre-réforme pénale

André Vallotton, chargé de cours à l’Université de Lausanne et membre du Conseil de coopération pénologique du Conseil de l’Europe, livre une analyse critique de l’avant-projet de révision du Code pénal récemment mis en consultation (Le Temps)

icone lien Lire l'article

Voie bilatérale: le Conseil fédéral a-t-il tiré les leçons de l’EEE?

Cédric Dupont, professeur de science politique (IHEID), et Pascal Sciarini, directeur du Département de science politique (Université de Genève), jugent que Berne mène une politique de la sourde oreille (Le Temps)

icone lien Lire l'article

Gefährliches Spiel mit Hypotheken

Die tiefen Zinsen verleiten Schweizer Hauseigentümer zu hohen Risiken (NZZ am Sonntag)

icone lien Lire l'article

«Jeder Kanton muss sich fragen, ob eine Staatsgarantie korrekt ist»

SNB-Vize Thomas Jordan über den Heimatschutz der Kantonalbanken und die drohende Schweizer Immobilienblase (SonntagsZeitung)

icone lien Lire l'article

The seven secrets of a happy life

Are fat friends good for us? Is divorce really such a bad thing? New research in psychology and economics reveals surprising discoveries about contentment (FT Weekend Magazine)

icone lien Lire l'article

Ein scharfer Blick auf unser Ländli

Thomas Kessler, einer der einflussreichsten Politberater der Schweiz, über den Fitnesszustand der Nation und über deren Lebenslügen (Das Magazin)

icone lien Lire l'article

Un produit typique?

Au magasin des accessoires de l’helvétisme, la concordance voisine avec le cor des Alpes et la lutte à la culotte. Par François Gross (Le Temps)

icone lien Lire l'article

La très grande faute de Micheline

Il faut être fou ou alors mal intentionné pour penser que cinq femmes au Conseil fédéral, c’est trop. La preuve par une Calmy-Rey passée à la moulinette de la pensée magique (Largeur.com)

icone lien Lire l'article