<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
		>
<channel>
	<title>Commentaires sur : Secret bancaire: la protection de la sphère privée ne couvre pas les tricheurs</title>
	<atom:link href="http://www.domainepublic.ch/articles/10314/feed" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.domainepublic.ch/articles/10314</link>
	<description>Analyses, commentaires et informations sur l&#039;actualité suisse</description>
	<lastBuildDate>Sun, 12 Feb 2012 12:32:29 +0000</lastBuildDate>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.org/?v=3.2.1</generator>
	<item>
		<title>Par : Allen Adler</title>
		<link>http://www.domainepublic.ch/articles/10314/comment-page-1#comment-1427</link>
		<dc:creator>Allen Adler</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 01 Jan 1970 00:00:00 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">#comment-1427</guid>
		<description>Bonjour M. Delley,&lt;br&gt;&lt;br&gt;
Une des présuppositions clés de votre article est que ceux qui dissimulent leur argent au fisc de leur pays d&#039;origine sont dans leur tort. Cet argument est défendable (même si à débattre) pour des pays démocratiques dont les régimes politiques, économiques et fiscaux ne sont pas basés sur la prédation de leur population. Par contre, le secret bancaire a aussi protégé des personnes, dont mon grand-père, de la spoliation de la part des autorités de leur pays.&lt;br&gt;&lt;br&gt;

En 1942, l&#039;Etat turc a prélevé un impôt confiscatoire sur la fortune des minorités religieuses - ma famille a dû vendre la quasi-totalité de ses biens pour payer l&#039;impôt. En 1964, l&#039;Etat turc a expulsé mon grand-père, citoyen grec, tout en expropriant ses biens et son outil de travail. Cette fois-ci, grâce à de l&#039;argent mis en sûreté en Suisse, mon père a pu reprendre l&#039;activité commerciale familiale (dans la bijouterie) et mon grand-père recommencer une activité à Athènes.&lt;br&gt;&lt;br&gt;

Je suis persuadé que d&#039;autres auraient des histoires similaires à raconter et suis donc inquiet des conséquences de la fin du secret bancaire pour tous ceux qui doivent faire face à un état inique et prédateur dans leur pays d&#039;origine.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour M. Delley,</p>
<p>Une des présuppositions clés de votre article est que ceux qui dissimulent leur argent au fisc de leur pays d&#8217;origine sont dans leur tort. Cet argument est défendable (même si à débattre) pour des pays démocratiques dont les régimes politiques, économiques et fiscaux ne sont pas basés sur la prédation de leur population. Par contre, le secret bancaire a aussi protégé des personnes, dont mon grand-père, de la spoliation de la part des autorités de leur pays.</p>
<p>En 1942, l&#8217;Etat turc a prélevé un impôt confiscatoire sur la fortune des minorités religieuses &#8211; ma famille a dû vendre la quasi-totalité de ses biens pour payer l&#8217;impôt. En 1964, l&#8217;Etat turc a expulsé mon grand-père, citoyen grec, tout en expropriant ses biens et son outil de travail. Cette fois-ci, grâce à de l&#8217;argent mis en sûreté en Suisse, mon père a pu reprendre l&#8217;activité commerciale familiale (dans la bijouterie) et mon grand-père recommencer une activité à Athènes.</p>
<p>Je suis persuadé que d&#8217;autres auraient des histoires similaires à raconter et suis donc inquiet des conséquences de la fin du secret bancaire pour tous ceux qui doivent faire face à un état inique et prédateur dans leur pays d&#8217;origine.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
</channel>
</rss>

