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	<title>Commentaires sur : Bio: bon pour l’image, bon pour les marges</title>
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	<description>Analyses, commentaires et informations sur l&#039;actualité suisse</description>
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		<title>Par : portulan</title>
		<link>http://www.domainepublic.ch/articles/10312/comment-page-1#comment-1379</link>
		<dc:creator>portulan</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 01 Jan 1970 00:00:00 +0000</pubDate>
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		<description>La stagnation de l&#039;agriculture biologique en Suisse est une conséquence directe d&#039;une approche idéologique et dogmatique du concept même d&#039; &quot;agriculture biologique&quot;. Basés sur une philosophie écologiste fondamentaliste et parfois foncièrement religieuse (agriculture biodynamique) les carcans que s&#039;impose cette méthode de production agricole conduit à un échec programmé. Le refus absolu d&#039;intégrer les progrès de la génétique moderne (plantes hybrides, OGM) est un sérieux handicap. Confrontée à de réelles difficultés de maîtrise de certaines pathologies végétales, à des problèmes de perte de fertilité des sols, à un déficit chronique de productivité, l&#039;agriculture BIO n&#039;est sauvée aujourd&#039;hui que par la grande distribution, les multinationales de l&#039;alimentaire et la publicité: ironie des choses pour les purs qui rêvaient d&#039;un monde débarrassé du grand capital et d&#039;une société proche de la nature. Il n&#039;y a qu&#039;une porte de sortie possible: une remise en cause, non pas des objectifs de l&#039;agriculture BIO mais des méthodes qui permettrons d&#039;atteindre ces objectifs. Une production de proximité, respectueuse de l&#039;environnement n&#039;est-elle pas en fin de compte le but à atteindre? Il existe une science agronomique qui offre un monde plus vaste et plus efficace que celui étriqué de la doctrine BIO d&#039;hier.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>La stagnation de l&#8217;agriculture biologique en Suisse est une conséquence directe d&#8217;une approche idéologique et dogmatique du concept même d&#8217; &laquo;&nbsp;agriculture biologique&nbsp;&raquo;. Basés sur une philosophie écologiste fondamentaliste et parfois foncièrement religieuse (agriculture biodynamique) les carcans que s&#8217;impose cette méthode de production agricole conduit à un échec programmé. Le refus absolu d&#8217;intégrer les progrès de la génétique moderne (plantes hybrides, OGM) est un sérieux handicap. Confrontée à de réelles difficultés de maîtrise de certaines pathologies végétales, à des problèmes de perte de fertilité des sols, à un déficit chronique de productivité, l&#8217;agriculture BIO n&#8217;est sauvée aujourd&#8217;hui que par la grande distribution, les multinationales de l&#8217;alimentaire et la publicité: ironie des choses pour les purs qui rêvaient d&#8217;un monde débarrassé du grand capital et d&#8217;une société proche de la nature. Il n&#8217;y a qu&#8217;une porte de sortie possible: une remise en cause, non pas des objectifs de l&#8217;agriculture BIO mais des méthodes qui permettrons d&#8217;atteindre ces objectifs. Une production de proximité, respectueuse de l&#8217;environnement n&#8217;est-elle pas en fin de compte le but à atteindre? Il existe une science agronomique qui offre un monde plus vaste et plus efficace que celui étriqué de la doctrine BIO d&#8217;hier.</p>
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		<title>Par : R. Lecoultre</title>
		<link>http://www.domainepublic.ch/articles/10312/comment-page-1#comment-1382</link>
		<dc:creator>R. Lecoultre</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 01 Jan 1970 00:00:00 +0000</pubDate>
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		<description>L&#039;enquête démontre que la vente de produits alimentaires biologiques sert surtout à gonfler les bénéfices de grands distributeurs et la vente d&#039;organismes génétiquement modifiés aussi (Monsanto et Cie ne sont pas des oeuvres de charité). Le consommateur est maintenant renseigné, à lui de réagir avant que les paysans &quot;biologiques&quot; ne soient ruinés.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>L&#8217;enquête démontre que la vente de produits alimentaires biologiques sert surtout à gonfler les bénéfices de grands distributeurs et la vente d&#8217;organismes génétiquement modifiés aussi (Monsanto et Cie ne sont pas des oeuvres de charité). Le consommateur est maintenant renseigné, à lui de réagir avant que les paysans &laquo;&nbsp;biologiques&nbsp;&raquo; ne soient ruinés.</p>
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		<title>Par : serge</title>
		<link>http://www.domainepublic.ch/articles/10312/comment-page-1#comment-1385</link>
		<dc:creator>serge</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 01 Jan 1970 00:00:00 +0000</pubDate>
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		<description>A grand renfort de publicité et de déclarations, Coop annonce sa volonté de &gt; au titre du développement «durable». Ces efforts s’inscrivent dans un souci de préserver notre environnement (on peut du moins l’espérer) et … dans une optique marketing très tendance.&lt;br&gt;&lt;br&gt;
La logique marchande reprend en effet vite le dessus. COOP vient en effet de lancer, en plein hiver, ses ventes annuelles d&#039;asperges... du Pérou ! Bientôt viendront, comme chaque année en avril, le raison indien et les poires sud africaines.&lt;br&gt;&lt;br&gt;
COOP incite ainsi ses clients à un comportement irresponsable ; une véritable aberration écologique, quand on sait que ces asperges sont transportées par avion sur des milliers de km. Les coûts (externes) de la pollution par le CO2 et autres oxydes d’azote qui accompagne ce type de transport devraient à tout le moins être ajoutés au prix de vente de la botte d’asperges en application du principe du «pollueur payeur» 

</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>A grand renfort de publicité et de déclarations, Coop annonce sa volonté de > au titre du développement «durable». Ces efforts s’inscrivent dans un souci de préserver notre environnement (on peut du moins l’espérer) et … dans une optique marketing très tendance.</p>
<p>La logique marchande reprend en effet vite le dessus. COOP vient en effet de lancer, en plein hiver, ses ventes annuelles d&#8217;asperges&#8230; du Pérou ! Bientôt viendront, comme chaque année en avril, le raison indien et les poires sud africaines.</p>
<p>COOP incite ainsi ses clients à un comportement irresponsable ; une véritable aberration écologique, quand on sait que ces asperges sont transportées par avion sur des milliers de km. Les coûts (externes) de la pollution par le CO2 et autres oxydes d’azote qui accompagne ce type de transport devraient à tout le moins être ajoutés au prix de vente de la botte d’asperges en application du principe du «pollueur payeur»</p>
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