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	<title>Commentaires sur : Ces banques qui sautent</title>
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	<link>http://www.domainepublic.ch/articles/9927</link>
	<description>Analyses, commentaires et informations sur l&#039;actualité suisse</description>
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		<title>Par : benoit genecand</title>
		<link>http://www.domainepublic.ch/articles/9927/comment-page-1#comment-818</link>
		<dc:creator>benoit genecand</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 01 Jan 1970 00:00:00 +0000</pubDate>
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		<description>&quot;Bien avant d&#039;avoir été repris de la langue anglaise pour traduire la dépendance à une drogue, le mot addiction s&#039;est appliqué en droit à lacontrainte par corps exercée sur un sujet du fait d&#039;une dette qu&#039;il ne pouvait payer&quot; (le mystère de l&#039;anorexie). Les ménages américains ont augmenté massivement leur endettement en parallèle avec l&#039;explosion du levier dans les comptes bancaires. Nombreux propriétaires US ont utilisé leur maison comme un mini hedge fond qu&#039;il s&#039;agissait de remplir de dettes jusqu&#039;aux tuiles pour consommer, consommer et consommer encore.Dans la quête de coupables, d&#039;accord de commencer par les banquiers infantiles et irresponsables mais n&#039;oublions pas le bon yankee moyen gavé d&#039;écrans plat et d&#039;ipod dernier cri. Et, soyons fous, regardons un peu de notre côté pour voir ce qui se passe au niveau de la dette des ménages, la Suisse étant un des pays (avec les Etats Unis) où la dette immobilière est la plus élevée en relation avec le PIB (plus de 100%). Mais ceci est une autre histoire...</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>&laquo;&nbsp;Bien avant d&#8217;avoir été repris de la langue anglaise pour traduire la dépendance à une drogue, le mot addiction s&#8217;est appliqué en droit à lacontrainte par corps exercée sur un sujet du fait d&#8217;une dette qu&#8217;il ne pouvait payer&nbsp;&raquo; (le mystère de l&#8217;anorexie). Les ménages américains ont augmenté massivement leur endettement en parallèle avec l&#8217;explosion du levier dans les comptes bancaires. Nombreux propriétaires US ont utilisé leur maison comme un mini hedge fond qu&#8217;il s&#8217;agissait de remplir de dettes jusqu&#8217;aux tuiles pour consommer, consommer et consommer encore.Dans la quête de coupables, d&#8217;accord de commencer par les banquiers infantiles et irresponsables mais n&#8217;oublions pas le bon yankee moyen gavé d&#8217;écrans plat et d&#8217;ipod dernier cri. Et, soyons fous, regardons un peu de notre côté pour voir ce qui se passe au niveau de la dette des ménages, la Suisse étant un des pays (avec les Etats Unis) où la dette immobilière est la plus élevée en relation avec le PIB (plus de 100%). Mais ceci est une autre histoire&#8230;</p>
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		<title>Par : Alex Dépraz</title>
		<link>http://www.domainepublic.ch/articles/9927/comment-page-1#comment-819</link>
		<dc:creator>Alex Dépraz</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 01 Jan 1970 00:00:00 +0000</pubDate>
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		<description>Le droit est sans doute responsable de l&#039;importance de la dette immobilière en Suisse. Le montant fixe de l&#039;hypothèque de 1er ou 2ème rang qui grève les immeubles helvètes jusqu&#039;aux tuiles - une garantie en béton - est une formidable incitation au crédit hypothécaire. Sans parler des mirobolantes perspectives fiscales qu&#039;offre la déduction des intérêts hypothécaires. Sujet à cocher.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Le droit est sans doute responsable de l&#8217;importance de la dette immobilière en Suisse. Le montant fixe de l&#8217;hypothèque de 1er ou 2ème rang qui grève les immeubles helvètes jusqu&#8217;aux tuiles &#8211; une garantie en béton &#8211; est une formidable incitation au crédit hypothécaire. Sans parler des mirobolantes perspectives fiscales qu&#8217;offre la déduction des intérêts hypothécaires. Sujet à cocher.</p>
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		<title>Par : AlanSky</title>
		<link>http://www.domainepublic.ch/articles/9927/comment-page-1#comment-820</link>
		<dc:creator>AlanSky</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 01 Jan 1970 00:00:00 +0000</pubDate>
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		<description>Comme le révèle une enquête d&#039;un magazine américain, c&#039;est l&#039;explosion des produits structurés dérivés qui entraîne une compétition à la dérégulation entre New York et Londres.
&lt;br&gt;&lt;br&gt;Intéressant de voir que les banques, toujours soucieuses de se protéger sur leurs investissements, notamment liés à des dettes hypothécaires titrisées, ont fait explosé le business d&#039;assurances de crédits.

&lt;br&gt;&lt;br&gt;D&#039;après le NYT, AIG - le plus grand assureur mondial - est tombé parce que sa filiale londonienne s&#039;est trop engagée à assurer les dérivés de crédits hypothécaires qu&#039;elle croyait sûrs et qu&#039;elle n&#039;aurait pas intégré les risques d&#039;exposition de sa filiale au niveau du groupe.

&lt;br&gt;&lt;br&gt;La chute d&#039;un géant de l&#039;assurance aurait certainement eu des répercussions sur le monde entier. Comment l&#039;Etat aurait-il pu intervenir alors que la finance est globale?

Faut-il limiter par établissement dans une directive (de type Bâle X ?)les volumes des paris ou engagements futurs que constituent les produits dérivés en fonction des sous-jacents détenus en direct (pour autant qu&#039;on en connaissance les dépendances)?</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Comme le révèle une enquête d&#8217;un magazine américain, c&#8217;est l&#8217;explosion des produits structurés dérivés qui entraîne une compétition à la dérégulation entre New York et Londres.</p>
<p>Intéressant de voir que les banques, toujours soucieuses de se protéger sur leurs investissements, notamment liés à des dettes hypothécaires titrisées, ont fait explosé le business d&#8217;assurances de crédits.</p>
<p>D&#8217;après le NYT, AIG &#8211; le plus grand assureur mondial &#8211; est tombé parce que sa filiale londonienne s&#8217;est trop engagée à assurer les dérivés de crédits hypothécaires qu&#8217;elle croyait sûrs et qu&#8217;elle n&#8217;aurait pas intégré les risques d&#8217;exposition de sa filiale au niveau du groupe.</p>
<p>La chute d&#8217;un géant de l&#8217;assurance aurait certainement eu des répercussions sur le monde entier. Comment l&#8217;Etat aurait-il pu intervenir alors que la finance est globale?</p>
<p>Faut-il limiter par établissement dans une directive (de type Bâle X ?)les volumes des paris ou engagements futurs que constituent les produits dérivés en fonction des sous-jacents détenus en direct (pour autant qu&#8217;on en connaissance les dépendances)?</p>
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		<title>Par : AlanSky</title>
		<link>http://www.domainepublic.ch/articles/9927/comment-page-1#comment-830</link>
		<dc:creator>AlanSky</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 01 Jan 1970 00:00:00 +0000</pubDate>
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		<description>Chaque épargnant suisse n&#039;est assuré qu&#039;à hauteur de CHF 30&#039;000.- en cas de faillite de sa banque (si celle-ci n&#039;est pas cantonale).&lt;br&gt;&lt;br&gt;

C&#039;est très faible et même les Etats-Unis viennent d&#039;augmenter considérablement ce montant via le plan Paulson.&lt;br&gt;&lt;br&gt;

Il est temps que le CF, la BNS et la CFB se penchent sur le sujet pour protéger les épargnants au moins jusqu&#039;à 150&#039;000.- !!!</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Chaque épargnant suisse n&#8217;est assuré qu&#8217;à hauteur de CHF 30&#8217;000.- en cas de faillite de sa banque (si celle-ci n&#8217;est pas cantonale).</p>
<p>C&#8217;est très faible et même les Etats-Unis viennent d&#8217;augmenter considérablement ce montant via le plan Paulson.</p>
<p>Il est temps que le CF, la BNS et la CFB se penchent sur le sujet pour protéger les épargnants au moins jusqu&#8217;à 150&#8217;000.- !!!</p>
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